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Bismi l-Lahi r-Rahmani r-Rahim

 

Je commence par le nom de Allah le très Miséricordieux, le Miséricordieux.

La louange est à Allah le Seigneur des mondes, à Lui reviennent la grâce, le mérite et les bons éloges. Que l’honneur de la part de Allah le Bienfaisant, le Miséricordieux, ainsi que les invocations des Anges des plus hauts degrés soient en faveur de notre maître Mouhammad, le plus honorable des envoyés, ainsi qu’aux membres de sa famille bons et purs.

 

Al-Bayhaqiyya rapporté que le Prophète  a dit :

  طَلَبُ العِلْمِ فَرِيضَةٌ عَلى كُلِّ مُسْلِمٍ   

(talabou l-^ilmi faridatoun ^ala koulli mouslim) 

ce qui signifie : « Rechercher la science est une obligation pour tout musulman » c'est-à-dire que demander la science de la religion est une obligation pour tout musulman responsable.

 

Il faut absolument apprendre pour pratiquer correctement

 

Il est un devoir pour chaque musulman responsable d’apprendre les bases de la science de la religion musulmane. En effet, cette science permet d’acquérir les connaissances essentielles pour la bonne pratique de la religion. Elle comprend l’explication de différents sujets comme les lois de la prière, du jeûne… Sans l’acquisition de cette science, on ne peut savoir par soi-même quels sont ses devoirs religieux et comment les appliquer.

Une personne qui pratique sans apprendre ne peut garantir la validité de ses actes.

Par exemple, pour que la prière soit valable, il faut respecter ses conditions de validité, accomplir ses piliers et éviter ce qui l’annule. Pour cela, il est nécessaire d’avoir connaissance des conditions de validité, des piliers et des choses qui annulent la prière. Toute pratique doit donc être précédée par un apprentissage. De ce fait, il convient de connaître les sujets relatifs aux différents actes d’adoration afin d’œuvrer conformément aux lois de l’Islam.

 

La science de la croyance (le tawhid) est prioritaire

 

L’imam Al-Ghazaliyya dit :

  لا تصح العبادة إلا بعد معرفة المعبود   

(La taçihhou l-^ibadatou ‘il-la ba^da ma^rifati l-ma^boud)

ce qui signifie : « L'adoration n'est valable qu'après avoir connu Celui Qui est adoré (c'est-à-dire Dieu) »

Pour que les actes d’adoration qu’accomplit une personne soient valables, il faut qu’elle sache qui elle adore et qu’elle croie en Dieu. Il est donc prioritaire d’apprendre la science de la croyance et de s'y attacher.

 

La foi est la condition essentielle pour l’acceptation des bons actes

 

Le meilleur et le plus important des devoirs est de croire en Dieu (Allah) et en Son Messager, le Prophète Mouhammad   . La croyance est une condition pour l’acceptation des actes de bien. Ainsi celui qui ne croit pas en Dieu et en Son Messager n’aura absolument aucune récompense dans l’au-delà. 

 

L’adoration n’est valable qu’après avoir connu Celui que l’on adore

 

Abou Hamid al-Ghazaliyy a dit :

لا تصح العبادة إلاّ بعد معرفة المعبود 

(la tasihhou l-^ibadatou ‘il-la ba^da ma^rifati l-Ma^boud).

Le sens de cette parole est que « L’adoration n’est valable qu’après avoir connu Celui que l’on adore. »

En effet tous les actes d’adoration, tels que la prière, le jeûne, la purification… ne sont valables que de la part de qui connaît Son Créateur, qui croit en Son existence sans aucune ressemblance aux créatures et qu’Il est unique et n’a pas d’associé.

 

La science de la croyance est prioritaire

 

Être musulman c’est croire en Dieu et au Prophète de son époque. La communauté actuelle est celle du Prophète Mouhammad  c’est donc lui que nous devons suivre. Il faut savoir qu’en Islam la meilleure des œuvres c’est la croyance en Dieu et au Prophète. Le hadith suivant nous le prouve :

أفضل الأعمال إيمان بالله و رسوله 

(afdalou l-'a^mali 'imanoun bi l-Lahi wa raçoulih)

ce qui signifie : « La meilleure des œuvres c'est la croyance en Allah et en Son Messager. » Rapporté par Al-Boukhariyy.

 

L’acte d’adoration n’est valable que de la part du croyant

 

Le Qour’an certifie également que les bonnes actions seront récompensées avec cette croyance correcte. Pour preuve nous citons ce verset (‘ayah), où Allah ta^ala dit :

وَمَن يَعْمَلْ مِنَ الصَّالِحَاتَ مِن ذَكَرٍ أَوْ أُنثَى وَهُوَ مُؤْمِنٌ فَأُوْلَئِكَ يَدْخُلُونَ الْجَنَّةَ وَلاَ يُظْلَمُونَ نَقِيرًا 

(wa man ya^mal mina s-salihati  min dhakarin 'aw 'ountha wahouwa mou'minoun fa'oula'ika yadkhoulouna l-jannata wa la youdhlamouna naqira)

ce qui signifie : « Ceux qui accomplissent de bonnes actions, homme ou femme, tout en étant croyant, ceux-là entreront au Paradis et ne subiront aucune injustice, pas même d’un naqir. » (le naqir est un appendice minuscule du noyau de datte, c’est une image pour montrer qu’ils ne subiront aucune injustice même minime.) [An-Niça' / 124]

 

La multiplication des actes d’adoration ne suffit pas à les rendre valables

 

En effet le Prophète  a dit :

رُبَّ قائمٍ ليس له من قيامه إلا السهر 

ورُبَّ صائمٍ ليس له من صيامه إلا الجوع والعطش 

(roubba qa’imin layça lahou min qiyamihi ‘il-la s-sahar wa roubba sa’imin layça lahou min siyamihi ‘il-la l-jou^ou wa l-^atach) 

Ce hadith rapporté par ibnou Hibban signifie : « Combien de personnes passent leur nuit en adoration et de cela ne récoltent que le fait d’avoir veillé et combien de personne passent l’année à jeûner et de cela ne récoltent que la faim et la soif. »

Ainsi celui qui fait un acte d’adoration comme la prière ou le jeûne tout en ayant pour croyance que Dieu serait un homme ou une créature assise sur le trône ; celui-ci n’est pas musulman et ses actes d’adoration, aussi nombreux soient-ils, ne sont donc pas valables.

 

L’intention à elle seule ne suffit pas non plus à rendre les actes valables. Il faut vérifier les conditions de validité et les piliers des actes.

 

Les 5 principaux devoirs

 

La religion de l’Islam compte cinq fondements. Il est primordial d’en prendre connaissance pour pouvoir s’en acquitter. Il s’agit de : la croyance en Dieu et en Son Prophète, la prière, l’aumône obligatoire (zakat), le jeûne de Ramadan et le pèlerinage.

 

Les 5 fondements de l'Islam

 

Le Messager de Dieu (Allah)  a dit :

: بُني الإسلام على خمس 

شهادة أن لا إله إلاّ الله و أنّ محمّدا رسول الله 

و إقام الصّلاة, و إيتاء الزّكاة   ,و صوم رمضان 

و حجّ البيت إن استطاع إليه سبيلا 

(bouniya l-‘Islamou ^ala khams : chahadati ‘an la ‘ilaha ‘illa l-Lah wa ‘anna Mouhammadan raçoulou l-Lah, wa ‘iqami s-salah, wa ’ita’i z-zakati wa sawmi ramadan, wa hajji l-bayti inistata^a ‘ilayhi sabila)

ce qui signifie : « L’Islam est fondé sur 5 principaux devoirs : le témoignage qu’il n’est de dieu que Dieu et que Mouhammad est le Messager de Dieu, l’accomplissement de la prière, l’acquittement de la zakat, le jeûne de Ramadan et le pèlerinage à la Maison Sacrée s’il en a la capacité. »

 

1. Croire en Dieu et en Son Prophète

 

Le Messager de Allah  a cité dans ce hadith les cinq fondements de l’Islam. Cependant, un de ces cinq devoirs comporte ce qui constitue le fondement même de l’Islam et sans lequel la personne n’est pas musulmane, à savoir de croire en les deux témoignages. Il faut croire en leur signification et les prononcer pour devenir musulman. Il est indispensable pour se convertir à l’Islam d’avoir la foi catégorique en la signification des deux témoignages.

 

2. La prière

 

L’accomplissement de la prière est le deuxième plus important devoir de l’Islam. En effet, le Messager  a dit en s’adressant à ses compagnons :

اعلموا أنّ أفضل أعمالكم الصّلاة 

(i^lamou ‘anna ‘afdala ‘a^malikoumou s-salat)

ce qui signifie : « Sachez que parmi les meilleurs de vos actes, se trouve la prière. »

Et dans un autre hadith :

الصّلاة عماد الدّين 

(as-salatou ^imadou d-din)

ce qui signifie : « La prière est le pilier de la religion. »

 

3. L’aumône obligatoire : zakat

 

La zakat quant à elle comporte une purification des biens et des corps. Dieu dit :

وآتوا الزّكاة 

(wa ‘atou z-zakah)

ce qui signifie : « Et donnez la zakat. » [Al-Baqarah / 43]

La zakat permet de consolider les liens de solidarité de la société musulmane. Il n’est pas permis de la négliger.

 

4. Le jeûne de Ramadan

 

Concernant le jeûne, Allah ta^ala dit :

يا أيّها الّذين ءامنوا كتب عليكم الصّيام 

كما كتب على الّذين من قبلكم لعلّكم تتّقون 

(ya ‘ayyouha l-ladhina ‘amanou koutiba ^alaykoum as-siyamou kama koutiba ^ala l-ladhina min qablikoum la^allakoum tattaqoun)

ce qui signifie : « ô vous les croyants, Nous vous avons prescrit le jeûne comme il a été prescrit à vos prédécesseurs ainsi atteindrez-vous la piété. » [Al-Baqarah/183]

Le jeûne permet d’éduquer son âme. Il constitue un rappel, la personne prend ainsi la mesure de la difficulté dans laquelle se trouvent les gens dans le besoin, qui connaissent la famine et la pauvreté. Dieu a réservé aux jeûneurs de hauts degrés et une des portes du Paradis (la Porte de Ar-Rayyan) qui ne sera franchie que par les jeûneurs.

 

5. Le pèlerinage : al-hajj

 

Pour ce qui est du pèlerinage à la Maison Sacrée (c’est-à-dire à la Ka^bah), Allah ta^ala dit :

و أذّن في النّاس بالحجّ يأتوك رجالا 

و على كلّ ضامر يأتين من كلّ فجّ عميق 

(wa ‘adh-dhin fi n-naci bi l-hajji ya’touka rijalan wa ^ala koulli damirin ya’tina min koulli fajjin ^amiq)

ce qui signifie : « Appelle les gens au pèlerinage. Ils viendront vers toi à pied et sur des montures des endroits les plus reculés. » [Al-Hajj / 27]

Allah ta^ala dit :

و للّه على النّاس حجّ البيت من استطاع إليه سبيلا 

و من كفر فإنّ الله غنيّ عن العالمين 

(wa li l-Lahi ^ala n-naci hajjou l-bayti mani stata^a ‘ilayhi sabilan wa man kafara fa’inna l-Laha Ghaniyyoun ^ani l-^alamin)

ce qui signifie : « Allah a un droit sur les gens : que tous ceux qui en ont la capacité accomplissent le pèlerinage à la Maison sacrée. Quant à ceux qui mécroient, Allah certes n’a pas besoin des mondes. » [‘Ali ^Imran / 97]

 

L’intention à elle seule n’est pas suffisante

 

Lorsqu’on accomplit un acte d’adoration, on doit avoir une intention sincère afin de gagner des récompenses. Toutefois, cela n’est pas suffisant. En effet, si on n’accomplit pas l’adoration conformément à la loi de l’Islam, l’acte n’est pas valable et ce, même si on avait une intention sincère.

Une intention sincère est nécessaire pour gagner des récompenses

 

Le bien-aimé Mouhammad  a dit :

إنّما الأعمال بالنيّات 

(innama l-a^malou bi n-niyyat)

ce qui signifie : « Les actes ne valent que par leur intention. »

Pour qu’un acte de bien soit récompensé, il doit être effectué par recherche de l’agrément de Dieu (Allah) exclusivement, c'est-à-dire avec une intention sincère. Si cet acte a été effectué en recherchant la considération ou l’éloge des gens, on dit que son intention n’était pas sincère et non seulement il n’est pas récompensé mais la personne se charge en plus d’un grand péché qui est l’insincérité (ar-riya’).

Mais le Prophète nous a appris que l’intention à elle seule n’est pas suffisante

Ce hadith rapporté par At-Tirmidhiyy ainsi que d’autres en est la preuve :

روى الترمذي وغيره 

"ن رسول الله صلى الله عليه وسلم دخل المسجد، 

فدخل رجل فصلى ثم جاء فسلم على النبي صلى الله عليه وسلم، فرد عليه السلام 

فقال  : ارجع فصل فإنك لم تصل،فرجع الرجل فصلى كما كان صلى 

ثم جاء إلى النبي صلى الله عليه وسلم فسلم عليه، فرد عليه 

فقال له  : ارجع فصل فإنك لم تصل، حتى فعل ذلك ثلاث مرات 

فقال له الرجل : والذي بعثك بالحق ما أحسن غير هذا، فعلمني "

فعلّمه الرسول صلى الله عليه وسلم الصلاة

Le sens de ce hadith est que le Messager est entré dans la mosquée, puis un homme est entré et a effectué la prière.

 

Ensuite cet homme est venu et a passé le salam au Prophète. Le Prophète a répondu au salam puis a dit : (‘irji^ fasalli fa’innaka lam tousalli) ce qui signifie « Retourne et prie car tu n’as pas prié. »

L’homme est retourné et a prié de la même manière que la première fois. Puis il est revenu et a de nouveau passé le salam au Prophète. Le Prophète a répondu au salam puis a dit : (‘irji^ fasalli fa’innaka lam tousalli) ce qui signifie « Retourne et prie car tu n’as pas prié. »

Ainsi l’homme est retourné prier. Cette scène s’est reproduite trois fois. L’homme a alors dit : « Par Celui Qui t’a envoyé avec la vérité, je ne connais pas autre que cela, apprends-moi. » Le Messager lui a alors appris comment prier.

 

On apprend de ce récit qu’il ne suffit pas d’avoir une bonne intention, de vouloir faire le bien, pour qu’un acte d’adoration soit valable. En effet, il faut que l’acte soit conforme à l’enseignement du Prophète.

Il est donc primordial d’apprendre les lois de la religion

Al-Bayhaqiyya rapporté que le Prophète a dit :

طَلَبُ

العِلْمِ فَرِيضَةٌ عَلى كُلِّ مُسْلِمٍ

(talabou l-^ilmi faridatoun ^ala koulli mouslim)

ce qui signifie : « Rechercher la science est une obligation pour tout musulman », c'est-à-dire que demander la science de la religion est une obligation pour tout musulman responsable.

Il est un devoir d’apprendre tous les sujets de la religion dont on a besoin au quotidien, tels que la croyance en Dieu, la croyance en les Prophètes, ce qui fait sortir de l’Islam, les lois de la purification et de la prière, les lois du jeûne… Le musulman ne peut pas se contenter d’imiter les actes faits par d’autres musulmans que ce soit pour la prière ou autre. Même si la personne a une intention sincère, ce n’est pas suffisant. Il faut que l’acte soit en conformité avec les lois de la religion. Il est donc nécessaire d’apprendre quels sont les piliers de cet acte d’adoration, ses conditions de validité, ce qui l’annule…

Les 7 jugements selon la Loi de l’Islam

 

Chaque acte a un jugement selon la Loi de l’Islam. Il y a le devoir, l'acte surérogatoire, l'illicite ou l’interdit, l'acte déconseillé, l'acte autorisé, l'acte valable et l'acte non valable. Les actes des personnes responsables sont de sept catégories selon le jugement de la Loi de l’Islam :

  • Le devoir (al-wajib ou al-fard) ;
  • L’acte surérogatoire (al-mandoub) ;
  • L’illicite ou l’interdit (al-haram) ;
  • L’acte déconseillé (al-makrouh) ;
  • L’acte autorisé (al-moubah) ;
  • L’acte valable (as-sahih) ;
  • Et l'acte non valable (al-batil).

Le devoir

 

Il est également appelé acte obligatoire. Lorsqu’il est accompli, cet acte mérite d’être récompensé, alors que celui qui le délaisse mérite d’être puni dans l’au-delà. L’acte obligatoire se distingue en deux catégories. D’une part l'obligation personnelle (fardou ^ayn) et d’autre part l'obligation communautaire (fardou kifayah).

L'obligation personnelle (fardou ^ayn) :

C'est un acte que toute personne responsable a le devoir d'accomplir personnellement, comme les cinq prières quotidiennes.

L'obligation communautaire (fardou kifayah) :

 

C'est un acte qui est obligatoire sur la communauté musulmane : c'est-à-dire que certains musulmans doivent l’accomplir pour décharger la communauté de ce devoir. Mais si personne n’accomplit cette obligation, tous ceux qui sont concernés tombent dans le péché. C’est le cas notamment de la prière en assemblée (salatou l-jama^ah) et de la mémorisation du (Qour'an) en entier.

L'acte surérogatoire

 

En arabe, on appelle l’acte surérogatoire al-mandoub ou as-sounnah. Il s’agit de l’acte qui, lorsqu’il est accompli apporte des récompenses et lorsqu’il est délaissé, n’entraîne pas de châtiment. L’acte surérogatoire c’est par exemple les rawatib des prières (les prières suréro­gatoires régulières précédant ou suivant les prières obligatoires), l'utilisation du siwak (le frottoir à dent) et ce qui est semblable à cela.

L'illicite (al-haram)

 

En Islam, ce qui est visé par l’illicite, c’est l’acte interdit. Celui qui s'en abstient par obéissance aux ordres de Dieu (Allah) sera récompensé. Toutefois, celui qui le commet mérite d’être puni. Parmi les actes illicites, il y a le fait de boire de l'alcool, consommer du gain usuraire, mentir, voler, nuire à ses parents…

L'acte déconseillé (al-makrouh)

 

Il est déconseillé d’accomplir certains actes. Celui qui abandonne l’acte déconseillé par obéissance à Dieu sera récompensé et celui qui le fait ne sera pas châtié, comme par exemple utiliser beaucoup d'e

au pour faire le woudou' et le ghousl, ou manger avec la main gauche…

L'acte autorisé (al-moubah)

 

C’est l'acte qui n’apporte ni récompense ni châtiment. Celui s’en abstient ne sera pas puni. On compte parmi les actes autorisés le fait de se vêtir luxueusement ou de se nourrir abondamment, à condition que ce soit licite (halal).

L'acte valable (as-sahih)

 

L’acte valable est un acte d’adoration conforme à la Loi de Dieu. Les piliers et les conditions de validité de cet acte ont bien été respectés.

L'acte non valable (al-batil appelé aussi al-façid)

 

C’est l'opposé de l'acte valable. Il s’agit de l'acte qui ne comprend pas tous les piliers ou ne remplit pas toutes les conditions de validité ou a été annulé par ce qui l’invalide.

 

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