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Le Messager de Allah a dit dans un hadith qoudsiyy, c'est-à-dire un hadith dans lequel le Prophète commence par « Allah dit », que celui qui prend pour ennemi un des saints, un des waliyy de Allah, Allah ta^ala lui fait savoir qu'il va à sa perte et que la meilleure chose par laquelle on se rapproche de l'agrément de Allah, c'est l'obligation. Ensuite, si l'esclave qui est pieux rajoute à cela pour se rapprocher de l'agrément de Allah et augmente en actes surérogatoires, Allah ta^ala le met au nombre des 'awliya', au nombre des saints, parmi ceux que Allah ta^ala aime. S'il parvient à la sainteté, Allah ta^ala lui donne des secrets et une force qui lui est particulière dans son ouïe, sa vue, ses jambes et sa main.

Ainsi, les saints, les 'awliya' de Allah ont pour caractéristiques d'être des gens qui ont suivi la droiture par obéissance à Allah ta^ala. Ils ont donc accompli les devoirs, ils ont évité les interdits et ils ont multiplié leurs actes surérogatoires d'obéissance. Ceux-là  les saints ce sont eux que Allah ta^ala aime, que Allah ta^ala honore dans le bas-monde et dans l'au-delà. Parmi les honneurs qu'Il leur accorde dans ce bas-monde, Allah ^azza wa jall fait apparaître sur leurs mains les karamah, les prodiges. Les prodiges sont des choses extraordinaires qui apparaissent sur les mains des saints, parce qu'ils se sont astreints à la rectitude, à la droiture par obéissance à Allah leur Créateur, Celui à Qui ils appartiennent.

Allah ta^ala les appuie ainsi par Ses prodiges pour que leur foi se renforce, Il apaise leur crainte. Ainsi les prodiges se distinguent de la magie et du charlatanisme. La preuve concernant la confirmation des prodiges pour les saints, c'est ce qui est parvenu dans le Qour'an honoré, à savoir Sa parole ta^ala concernant un des saints qui vivait à l'époque de notre Maître Soulayman, que Allah l'honore davantage, salla l-Lahou ^alayhi wa sallam. C'était un saint qui a dit à notre maître Soulayman : « Moi, je peux te ramener son trône – le trône de Balqis, cette reine qui adorait le soleil, elle et son peuple vivant au Yémen alors que notre maître Soulayman était au Cham – avant même que tu ne clignes de l'œil. Ceci eut lieu et c'était par prodige.

Le Prophète, salla l-Lahou ^alayhi wa sallam, dans ce qu'a rapporté At-Tirmidhiyy, ainsi que d'autres, a dit ce qui signifie : « Craignez donc ce qui arrive au saint pour qui Allah dévoile certaines choses parce que certes, Allah donne une force dans son regard. »

Il a été confirmé dans une chaîne de transmission sûre que ^Oumar Ibnou l-Khattab, que Allah l'agrée, avait interpellé et appelé le chef de l'armée qui était à Nahawand, une région qui se trouve en Perse. Notre maître ^Oumar était sur son minbar à Médine. Entre eux deux il y avait une grande distance. Il avait interpellé son chef d'armée, c'était Sariyah Ibnou Zanin. Il lui a dit : (Ya Sariyata l-jabalou l-jabal) ce qui signifie : « Ô Sariyah, la montagne, la montagne ». Sariyah qui était très loin de ^Oumar avait entendu ce que ^Oumar lui avait dit alors que ^Oumar donnait son discours à Médine.

Ce hadith a été rapporté par Al-Bayhaqiyy, Al-Hafidh Al-Dimyatiyy lui a consacré un écrit, As-Souyoutiyy ayant jugé sûr ce hadith en étant d'accord avec lui. At-Tabaraniyy a rapporté dans Al-'Awsat d'après 'Anas que le Prophète a dit dans un hadith que sur terre, il y a toujours quarante personnes qui ont un degré élevé et sont des saints. C'est grâce à eux que Allah nous accorde la pluie et c'est grâce à eux que Allah nous accorde la victoire. Chaque fois que l'un d'eux meurt, Allah le remplace par un autre. Le hafidh Al-Haytamiyy a dit que sa chaîne de transmission est bonne.

Ainsi donc, la terre ne manque jamais de saints, de 'awliya' de Allah ta^ala qui sont toujours sur la vérité et à qui les contradicteurs ne peuvent pas nuire, jusqu'à ce que vienne le jour du jugement. Parmi ces saints dont la renommée fut grande dans les horizons et dont les esclaves ont bénéficié, il y a le maître, l'honorable, le guide de l'Islam, celui qui a embrassé la main du Messager bien après sa mort, le noble descendant et l'honoré, notre maître et notre soutien, le maître 'Ahmad Al-Kabir Ar-Rifa^iyy, que Allah l'agrée, le fils du maître, le Sultan ^Aliyy Abou l-Haçan, celui qui a été enterré à Bagdad, et dont la lignée remonte jusqu'à notre maître ^Aliyy, celui qui a fondé la Tariqah Rifa^iyyah. Il s'agit là de l'une des tourouq, l'une des voies soufies que les grands saints tels que Al-Jaylaniyy, An-Naqchabandiyy et d'autres, que Allah les agrée, ont fondées. Les tariqah, ces voies soufies comptent parmi les bonnes innovations. Même si certaines personnes qui s'en réclament en ont dévié, cela ne porte nullement atteinte au fondement des voies soufies. Toutes les voies soufies sont fondées sur ce qui est en accord avec le Qour'an et le hadith. Il n'y a dès lors aucune considération à accorder à ceux qui renient le tawassoul lorsqu'ils mettent en cause les voies soufies véridiques. Ainsi, ces gens qui renient le tawassoul, les mouchabbihah, les wahhabiyyah, lorsqu'ils blâment les soufis, ceci prouve leur ignorance parce que le soufi, pour celui qui le connaît, c'est celui qui œuvre conformément au Livre et à la Sounnah. C'est celui qui accomplit les obligations, qui évite les interdits et qui délaisse le luxe, le confort dans sa nourriture, ses vêtements et ce qui est du même ordre. C'était là la caractéristique véritable des califes bien-guidés, nos maîtres Abou Bakr, ^Oumar, ^Outhman et ^Aliyy.

C'est pour cela que Abou Nou^aym a composé un livre qu'il appelle Hilyatou l-'Awliya' par lequel il a voulu mettre en évidence la différence entre les soufis véridiques et les autres, tant il y a eu de gens à son époque qui portaient atteinte au soufisme et tant il y avait de gens qui prétendaient être soufis alors qu'eux-mêmes en réalité contredisaient le soufisme. Il a donc commencé son livre en évoquant les quatre califes.

L'Imam Ahmad dans son Mousnad a dit : « Mouça Ibnou Khalaf nous a rapporté, lui qui compte parmi les 'abdal» Les 'abdal sont ces quarante saints présents dans chaque époque. Lorsque l'un d'eux meurt, Allah le remplace par un autre. L'Imam Ahmad a donc reconnu dans son livre le statut de badal à cet homme.

Ainsi, Al-Jounayd Al-Baghdadiyy, que Allah l'agrée, a dit ce qui signifie : « Le soufisme, c'est la purification de son action, de son comportement pour Allah ta^ala ». Notre maître Ahmad Ar-Rifa^iyy, que Allah l'agrée, a dit ce qui signifie : « Le soufi, c'est celui qui a appris la science de la jurisprudence et la science de la religion et qui œuvre conformément à ce qu'il a appris ».


L'Imam Abou l-Qaçim ^Abdou l-Karim Ar-Rafi^iyy, l'Imam des Chafi^iyy qui est très connu pour sa science étendue, son ascétisme et son honneur, que Allah ta^ala lui fasse miséricorde, a dit dans son livre pour faire l'éloge du Chaykh Ahmad Ar-Rifa^iyy, que Allah l'agrée, il a dit : « Le Chaykh, l'Imam Abou Chouja^ Ach-Chafi^iyy m'a rapporté parmi les choses qu'il m'a rapportées, il a dit : le maître Ahmad Ar-Rifa^iyy, que Allah l'agrée, était un grand savant. Il était tel une montagne dans la science. C'était un savant noble et glorieux. Il était mouhaddith, traditionniste, il était faqih, spécialiste de la jurisprudence. Il était moufassir, spécialiste de l'exégèse. Il avait des chaînes de transmission nombreuses qui remontaient haut. Il avait des maîtrises, des attestations de savants de haut degré. C'était un spécialiste de la récitation. Il était hafidh, spécialiste de la mémorisation des hadith. Il était quelqu'un qui argumentait et qui avait un grand degré dans la religion. Il était facile et modeste vis à vis des musulmans et il était dur vis-à-vis des égarés. Il était facile, doux, souriant, il avait un excellent comportement, son discours était doux. Celui qui reste avec lui ne s'ennuie pas et ne quitte pas son assemblée si ce n'est pour accomplir un acte d'adoration. Il supportait le mal. Il tenait sa promesse s'il la donnait. Il faisait preuve de patience vis à vis des difficultés. Il était généreux sans exagération. Il était modeste sans humiliation. Il étouffait sa colère sans faire preuve d'animosité. C'était celui de son époque qui avait le plus de connaissance du livre de Allah et de la Sounnah, la Tradition de Son Messager . Il était celui qui œuvrait le plus conformément à cela. C'était un de ceux qui défendait la religion. Il avait hérité du comportement de son ancêtre le Messager de Allah salla l-Lahou ^alayhi wa sallam ».

Ar-Rafi^iyy avait dit également : « Notre Chaykh, le Chaykh ^Oumar nous a rapporté du Chaykh Badr Al-'Ansariyy d'après le Chaykh, l'Imam Mansour Al-Bata'ihiyy Ar-Rabbaniyy (c'est-à-dire qu'il s'agit là de l'oncle maternel de notre maître 'Ahmad Ar-Rifa^iyy), il a dit : « J'ai vu le Prophète , avant la naissance du fils de ma sœur, le maître Ahmad Ar-Rifa^iyy, quarante jours avant sa naissance dans le rêve. Il m'a dit ce qui signifie : « Ô Mansour, je t'annonce la bonne nouvelle que Allah accorde à ta sœur après quarante jours un fils qui s'appellera Ahmad Ar-Rifa^iyy. Tout comme je suis le meilleur des Prophètes, il sera le meilleur des saints [de son époque]. Il a dit ce qui signifie : « Lorsqu'il aura grandi, emmène-le chez le Chaykh, celui qui est spécialiste de la récitation Al-Wasitiyy. Il s'appelle ^Aliyy Talib Al-Wasitiyy. Donne-le lui pour qu'il l'éduque parce que cet homme a un grand degré selon le jugement de Allah. Prends soin de lui ». Son oncle maternel poursuit et dit : « L'ordre est votre ordre, Ô Messager de Allah, ^alayka s-salatou wa s-salam ». Cela eut lieu comme le Messager de Allah , l'avait cité.

Abou l-Qaçim Ar-Rafi^iyy, que Allah lui fasse miséricorde, a dit ce qui suit : « Le Chaykh, Abou Mouhammad nous a appris que le Chaykh Rabi^ Al-Maqdiciyy lui a dit : « J'ai assisté à une assemblée d'exhortation du maître Ahmad Ar-Rifa^iyy dans son village 'Oummou ^Oubaydah et je l'ai entendu dire des paroles surprenantes qui étonnent les esprits. Parmi ce que j'ai entendu, j'ai entendu cette parole, il a dit : « Eh maîtres, celui qui aime Allah, il enseigne lui-même la modestie. Il coupe tous les liens de son âme avec le bas-monde. Il préfère l'agrément de Allah ta^ala dans toutes les situations et il s'occupe par Son évocation. Il ne laisse à son âme aucun désir pour autre que Allah ta^ala. Il accomplit Son adoration en étant sincère dans son for intérieur et fait preuve de modestie pour Allah, même s'il a des richesses dans ce bas-monde ».

Ar-Rafi^iyy a dit également : « Le faqih, le spécialiste de la jurisprudence, le grand savant, le vertueux Abou Zakariyya Yahya le fils du Chaykh le vertueux Youçouf Al-^Asqalaniyy le Hanbaliyy m'a dit : « J'étais à 'Oummou ^Oubaydah en visite chez notre maître Ahmad Ar-Rifa^iyy dans le lieu où les gens viennent le visiter. Autour de lui, il y avait des visiteurs, plus de cent mille personnes. Parmi eux, il y avait des princes, des savants, des chaykh et des gens du commun. Il avait été accueillant avec eux en leur accordant la nourriture, en les honorant et en étant souriant avec eux, chacun selon son état. Il s'asseyait sur la chaise (pour exhorter les gens) après la prière de adh-dhouhr et les gens étaient en cercle autour de lui. Il s'asseyait donc sur cette chaise le jeudi après adh-dhouhr et dans assemblée qu'il avait exhortée, il y avait un groupe nombreux de savants de l'Irak et de dignitaires du peuple. C'est alors que des gens lui avaient posé des questions dans la science de l'exégèse. D'autres l'avaient interrogé dans la science du hadith. D'autres l'avaient interrogé dans la science de la jurisprudence, d'autres dans ce qui est sujet à divergence. D'autres lui avaient posé des questions dans les fondements de la croyance. D'autres lui avaient posé des questions dans d'autres sciences. Il avait répondu à deux cents questions de différentes sciences et son état n'avait pas changé. Lorsqu'il répondait, il ne paraissait sur lui aucun des signes de la difficulté. Alors je n'ai pu me contenir envers ceux qui lui posaient les questions. Je me suis levé et je leur ai dit : « Cela ne vous suffit pas ? Par Allah, si vous lui aviez posé une question sur toute science qui a été conservée, il vous aurait répondu, par la volonté de Allah, sans difficulté ».

Alors, le maître Ar-Rifa^iyy a souri et a dit : « Laissez-lez, ô Abou Zakariyya, qu'ils m'interrogent avant de me perdre parce que le bas-monde va à sa fin et Allah est Celui Qui fait changer les états ». C'est alors que les gens se sont mis à pleurer et il y avait eu un désordre dans l'assemblée et le bruit s'était élevé. Dans cette assemblée, cinq personnes étaient mortes. Parmi les Sabéens, les chrétiens et les juifs, il y avait huit mille personnes ou plus qui étaient rentrées dans l'Islam. Quarante mille personnes s'étaient repenties.

Ar-Rafi^iyy a dit également : « Le Chaykh, digne de confiance, Abou Mouça Al-Haddadiyy m'a dit : « Le Chaykh Abou Mouhammad Jamalou d-Din Al-Khatib m'a appris qu'une fille dans le village de Al-Haddadiyyah s'appelait Fatimah. Sa mère ne pouvait avoir d'enfants et elle avait fait un vœu que si Allah lui accordait un garçon, elle le mettrait tant qu'il serait vivant au service de ceux qui viennent à ce village Al-Haddadiyah pour faire partie des élèves de notre maître Ahmad. Après une courte période, par la prédestination de Allah, elle est tombée enceinte. Lorsqu'elle a mis au monde, elle a eu une fille qui était bossue. Lorsqu'elle grandit un peu et que vint le temps de marcher, cette fille s'est avérée être boiteuse puis ses cheveux sont tombés à cause d'une maladie. Un jour, alors que le maître Ahmad Al-Kabir, que Allah l'agrée, était venu à Al-Haddadiyah et que les gens de ce village l'accueillaient, la boîteuse, Al-^Arja' Fatimah était parmi les gens avec les femmes et les filles de Al-Haddadiyah. Les filles de Al-Haddadiyah se moquaient d'elle. Lorsque notre maître Ahmad vint, elle lui dit : « Ô, mon maître. Tu es mon Chaykh et le Chaykh de ma mère et tu es mon renfort. Je me plains à toi de l'état dans lequel je suis. Peut-être Allah, par ta barakah (ta bénédiction), par la bénédiction de ta sainteté et par ton lien de parenté avec le Messager de Allah salla l-Lahou ^alayhi wa sallam, puisse Allah me guérir de ce que j'ai, parce que je suis fatiguée des moqueries des filles de Al-Haddadiyah ».

Alors la tendresse prit notre maître Ar-Rifa^iyy et il pleura pour elle par miséricorde pour son état. Puis il l'appela. Il lui dit : « Viens, rapproche-toi de moi ». Elle se rapprocha de lui et il passa sa main honorée, sans que ce soit par contact direct, sur sa tête, sur son dos, sur ses jambes. Par la volonté de Allah, ses cheveux poussèrent, sa bosse disparut et ses jambes devinrent droites, tout son état s'améliora.

Ar-Rafi^iyy a dit encore : « Notre Chaykh, l'Imam le guide, Abou Faraj ^Oumar Al-Wasitiyy m'a appris que notre maître et notre Chaykh Ahmad Ar-Rifa^iyy voyagea pour le pèlerinage en l'an 555. Lorsqu'il arriva à Médine et qu'il eût l'honneur de visiter son grand-père, son ancêtre ^alayhi s-salatou wa s-salam, il se tint face à la chambre honorée, à la maison honorée du Prophète . Nous nous tenions derrière son dos. Il dit alors : « As-salamou ^alayka ya Jaddi » ce qui signifie : « Le salam soit sur toi, ô mon grand-père ». Alors le Prophète, ^alayhi s-salatou wa s-salam, lui a dit : « Wa ^alayka s-salam ya waladi » ce qui signifie : « A toi le salam, ô mon enfant ». Alors le maître Ar-Rifa^iyy entra dans un état d'extase et il se mit à dire de la poésie : ce qui signifie : « Lors de mon éloignement j'envoyais mon âme embrasser la terre à ma place et voilà que mon corps est venu. Tends-moi donc ta main droite pour que mes lèvres puissent l'embrasser ».

C'est alors que le Messager de Allah  tendit sa main honorée de sa Tombe honorée. Le maître Ar-Rifa^iyy l'embrassa au milieu d'un grand groupe de gens, environ quatre-vingt dix mille hommes. Les gens voyaient la main du Prophète  et ils ont entendu ses paroles. Parmi ceux qui avaient assisté à cela, il y avait le Chaykh Hayat Ibnou l-Qays Al-Harraniyy et le Chaykh ^Abdou l-Qadir Al-Jili et le Chaykh ^Oudayy Ach-Chami. Ils ont vu cela et d'autres qu'eux, que Allah les agrée tous.

Parmi les mérites de cette voie, la voie de notre maître Ar-Rifa^iyy, la tariqah rifa^iyyah, il y a l'incitation à avoir un comportement honorable. Les Chaykh de cette tariqah ont été réputés par un surcroît de modestie par rapport à d'autres tourouq. C'est le cas du Chaykh de cette tariqah, l'Imam Ar-Rifa^iyy qui faisait preuve de beaucoup de modestie.

Les Rifa^iyy, celui qui les a connus les a connus. Celui qui ne les connaît pas, qu'il vérifie les livres de l'Imam Ar-Rifa^iyy et la biographie de ses successeurs, parce que ce sont des gens de science et de religion.

Que Allah nous accorde un profit par eux.

Tag(s) : #Les Imams de Ahlou s Sounnah

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